AFFAIRE DU PARCOURS VITA DE DOUALA : LE PRÉFET DU WOURI M. MVOGO MARIE SIFFLE LA FIN DE LA RÉCRÉATION
Suite à un message porté du préfet du département du Wouri, une réunion de travail d’une importance capitale était initialement programmée le vendredi 19 décembre 2025 aux environs de 11 heures au Parcours Vita de Douala. Cette rencontre devait réunir l’ensemble des parties prenantes afin d’examiner, à la lumière des textes en vigueur, la situation administrative et juridique née des récents événements survenus au sein de cette infrastructure sportive de l’État.
Cependant, la Mairie de la ville de Douala, par la voix du Maire, le Dr Roger MBASSA NDINE, a informé l’autorité administrative que la salle polyvalente prévue pour la réunion était déclarée indisponible, au motif qu’un événement y aurait été programmé. Cette situation a entraîné l’impossibilité de tenir la rencontre sur le site initialement retenu du Parcours Vita. Dans le même élan, le Maire de la ville, se faisant représenter par son directeur des affaires Juridiques.
En bon républicain, soucieux du respect des Institutions et de la continuité du service public, le Préfet du Wouri a immédiatement décidé de délocaliser la séance de travail dans les services de la préfecture, permettant ainsi la tenue effective de la réunion dans un cadre officiel et apaisé.
La séance de travail s’est déroulée en présence de l’état-major Sécuritaire et de l’ensemble des délégués départementaux consernés. Après une analyse rigoureuse des textes réglementaires et législatifs, le constat unanime a été établi :_*
➡️ _Le maire de la ville de Douala ne disposait d’aucune qualité légale pour poser des scellés sur le bureau du directeur du Parcours Vita, M. Valentin NJOH.
Pour rappel, la veille, la Mairie de la ville avait convoquer un comité de gestion du Parcours Vita en l’absence de Monsieur le Directeur régulièrement nommé par le Ministre des Sports. Cette initiative a été interdite par l’autorité administrative, soucieuse de préserver la légalité et le bon fonctionnement de l’administration publique.
Au cours des échanges, le Préfet du Wouri a félicité le directeur du Parcours Vita, M. Valentin NJOH, pour son sens élevé de responsabilité républicaine, son calme et sa maîtrise parfaite des textes, lesquels ont permis de mettre en lumière les manœuvres irrégulières dont il a été victime. L’ensemble des arguments avancés par le Directeur des affaires juridiques de la Mairie, représentant du Maire, ont reçu des réponses claires, précises et juridiquement fondées, à tel point que ce dernier s’est retrouvé sans éléments probants, révélant une méconnaissance manifeste du dossier qu’il était censé défendre.
M. Valentin NJOH, Directeur du parcours vita a déclaré publiquement que la Mairie de la ville avait Brisé les scellés apposés sur son bureau, en procédant à leur ouverture en son absence, pour emporter la machine du secrétariat ainsi que certains documents administratifs, avant de refermer les bureaux et de les sceller à nouveau, avec la complicité internes du Parcours Vita. Une enquête approfondie est vivement sollicitée, afin d’établir les responsabilités et de situer les motivations réelles des actes posés.
Il est également espéré que le ministre des Sports et de l’Éducation physique, le Pr Narcisse MOUELLE KOMBI, connu pour son attachement au respect des règles administratives, prendra les mesures idoines pour que toute la lumière soit faite.
À la fin de la réunion, fait suffisamment rare pour être souligné, le Directeur des affaires juridiques de la Mairie de la ville s’est rapproché de son frère, M. Valentin NJOH, Directeur du Parcours Vita pour présenter un mea culpa, reconnaissant implicitement la solidité des éléments exposés.
En conclusion, le Préfet du Wouri a rappelé avec fermeté que le Parcours Vita de Douala est un Etablissement Public Administratif ayant à son sein un agent comptable du Ministère des finances et placé sous la tutelle technique du Ministère des Sports. Il a ordonné à la Mairie de la ville de procéder elle-même à la levée des scellés, tout en appelant au calme, à la préservation de la Paix, au respect strict des textes et surtout à la préservation des institutions de la République.
UN RÉCIT DE CYRILLE KUETE / JOURNALISTE D'INVESTIGATIONS / DIRECTEUR DE PUBLICATIONS / PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DES ÉDITEURS DE PRESSES



Sandrine Mballa 






